Pas la célébration du vide, ni les lettres solennelles des grands poètes.
Juste des mots vrais, cruels et sincères, qui frappent la matière noire de l’amour,
avec une âme tranchante, pleine et éveillée.
Chaque phrase saigne sa chair, sa tension incarnée, traverse sa période, cicatrise une sincérité profonde, la force brute d’une évidence profonde, sans légèreté, sans action insensée, mais quelque chose d’inaccessible…vers une conscience sans mesure,fermée aux mortels...ostracisée pour l’origine même de la création. Écrivain, inhabile, je meurtris mes doigts sans don. En revanche, j’élabore la précellence de mes pensées et choque les architectes de l’H₂O
Quatorze lettres pour quatorze années de haine et de destruction. Quatorze années de crasse sur un corps épuisé, brisé par la méchanceté, blasé par l'hostilité et le cynisme d'ombres méprisant leur âme sans le savoir. Cela résonne comme le glas de quatorze années d'obscurcissement éternel. Cela résonne comme une mort qui s'amuse de ma conscience sans jamais l'approcher...
Reality fractures into dust, the mind giving way. Break apart. Neurones scindées en sordides débris de haine, de bruit et de fureur. Les synapses lâchent, les mots se brisent. Ce qui reste n'est qu'un écho lointain, un résidu de conscience qui s'effiloche dans le vide.
⫘⫘⫘ cerné dans l'enclave d'un présent barbare, infect fourberie, duplicité avec duplicata. ・・・・・ chrono to underworld, heart in inferno
𝄃𝄃𝄂𝄂𝄀𝄁𝄃𝄂𝄂𝄃 intech home in my mind, futur fulgurant — reality in burning for a dyed futur in lleh édénia